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Faites appel au Prêt participatif/ Participez à des projets

 

Vous êtes porteur de projet dans les secteurs équestres ?  Votre projet peut aussi bénéficier d’un financement ou d’un prêt participatif.

Vous souhaitez investir ou bien aider un porteur de projet, participez à l’économie sociale et solidaire !

Que vous soyez prêteur ou demandeur, vous avez grand intérêt à vous intéresser à toutes les formes du financement participatif, certaines sont défiscalisables en tout tout ou partie.

Le prêt participatif ou ‘crowdlending’ (prêt par la foule) est une forme de financement participatif au côté d’autres formes comme le ‘crowdfunding’. Ce dernier privilégie le don, généralement contre une gratification qui prend des formes originales selon le demandeur, il peut permettre de bénéficier d’une déduction d’impôt.

Vous avez dit IFP ?

La demande d’un prêt participatif, vient souvent en complément d’un prêt bancaire conventionnel, mais pas toujours.

Dans tous les cas on demandera au porteur de projet d’avoir des « fonds propres » pour obtenir un prêt bancaire ou solidaire.

La frilosité des banques pour prêter aux plus petites entreprises, à fait progresser rapidement cette forme de financement qui permet à un particulier ou une entreprise de financer directement un porteur de projet, via un IFP-Intermédiaire de Financement Participatif.

Comme on peut le constater dans les études réalisées sur ce sujet, toutes les formes de collectes de financement participatif (Dons avec ou sans contrepartie ou Prêts rémunérés ou non et Investissements dans les parts du capital de la société ou autres apports en temps ou en industrie), progressent.

Tous systèmes confondus la « collecte » à plus que triplée en 3 ans, elle est passée de 88M€ (2013) à  296,8 M€ (2015).

De quoi rendre jaloux le secteur bancaire traditionnel.

Et si bien qu’il existe de plus en plus d’Intermédiaires de Financements Participatifs. Désormais il y à le choix mais il n’est pas facile de s’y retrouver et certains d’entr’eux, n’ont pas bonne presse du tout.

C’est sérieux çà ?

C’est la raison pour laquelle, que vous soyez porteur de projet, demandeur ou au contraire donateur ou prêteur, il est vivement conseillé de vérifier s’il s’agit d’un organisme à qui l’on peut faire confiance.

Pour cela il existe au moins deux moyens de le vérifier : d’une part le registre de l’ORIAS, le Registre unique des Intermédiaire en Assurance, banque et finance,  ou bien les informations de l’association (2012) FPF-Financement Participatif France.

Chaque IFP utilise des critères spécifiques pour accepter ou non les projets et les demandes de financement sur leur plateforme d’intermédiaire.

Pour les intermédiaires qui organisent un Prêt, il y à généralement des critères de sélection suffisamment rigoureux pour ne proposer que des projets dont les porteurs sont solides et pour lesquels ils pourront vraiment rembourser les prêteurs.

Il en va de la notoriété de l’intermédiaire s’il veut continuer à exercer sont métier d’IFP.
Plus l’IFP est lui même solide, avec une notoriété et une ancienneté de projets bien ficelés, plus les projets présentés seront plus gros.

C’est risqué ?

Pour le prêteur, il ne devra jamais oublier que le risque de ne pas se faire rembourser à l’échéance est bien réel.

Au lancement du projet, le demandeur est généralement de bonne foi et plein de bonnes intentions, il croit fermement dans son projet.

Après, des complications non prévues peuvent toujours arriver, c’est pourquoi le risque pour le demandeur est également bien réel de ne pas arriver à rembourser sa dette, ou le plus souvent de ne pas la rembourser dans les délais initialement prévus. Ce qui a toujours été le cas pour tout chef d’entreprise.

C’est rentable ?

Pour un prêteur, avant de se lancer dans l’action, il veut savoir si c’est rentable de miser sur un projet

C’est pourquoi le taux proposé sera l’un des critères déterminant pour choisir ou non de soutenir le projet.

En tant que demandeur, le taux est également un critère particulièrement important.

Pour le porteur de projet  il est possible que le taux de remboursement soit plus élevé que celui en vigueur au même moment dans le secteur bancaire classique, mais si ce dernier ne veut pas financer… il n’a pas le choix que de l’accepter.

Cette différence de taux peut venir d’une part des frais prélevés par l’IFP choisi (raison pour laquelle il faut aussi comparer plusieurs services) et du fait du risque encouru par les prêteurs.

En effet, en raison du refus du financement du secteur bancaire traditionnel, le risque encouru de non remboursement, pourrait être perçu comme plus important.

C’est pourquoi, en tant que prêteur, il faut évaluer si le bon rendement annoncé (le taux)  vaut le risque de perdre sa mise et surtout si le risque encouru est si élevé.

Il est bon de savoir que les spécialistes de ce type de financement conseillent de diversifier ses prêts au maximum, pour minimiser les risques pris, au maximum aussi.

D’ailleurs pour ‘couvrir’ les risques encourus, certains de ces intermédiaires prêteurs proposent aussi une assurance pour permettre de récupérer au moins une partie de son investissement.

Un bon plan qui n’en était pas un si l’emprunteur rembourse dans les délais, vos gains seraient diminués du montant de cette assurance.

En conclusion

Côté demandeur, les porteurs de projets rejetés par le système bancaire classique, peuvent y trouver un moyen de sauver leur projet, dans lequel ils croient fermement. Pour les autres ils trouveront un complément de financement jamais négligeable pour se lancer.

Côté prêteur attention, il faut être un peu joueur pour accepter de miser sur un porteur de projet que l’on ne connait pas, ou pas bien et surtout pour accepter de perdre tout ou partie de sa mise. N’est pas banquier qui veut.

Voir le registre des IFP, directement sur l’ORIAS

En savoir + sur ORIAS
En savoir + sur FPF :
« Financement Participatif France (FPF) est une association loi de 1901 ayant pour objectif la représentation collective, la promotion et la défense des droits et intérêts des acteurs de la finance participative (appelé également crowdfunding) – notamment auprès des autorités réglementaires – pour faire progresser le financement de projets (entrepreneuriaux, culturels, sociaux, humanitaires, etc.) par les citoyens, en particulier en France.»

Source photo : Pixabay / Alexas_Photos

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