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Mes 5 (bonnes) raisons de ne pas m’abonner aux magazines équestres

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Dans ‘Petit tour en presse Equestre ‘ je faisais une rapide enquête sur l’économie de l’édition du magazine équestre et je posais la question qui me paraît la plus fondamentale pour les éditeurs d’aujourd’hui : Comment conserver des abonnés ?

A défaut de commencer à me mettre à la place de ceux qui doivent répondre à cette question, je me suis mise à ma place de lecteur, c’était plus facile.

Certainement êtes-vous comme moi avide d’informations sur vos sujets favoris. Vous voulez tout savoir, tout voir et tout apprendre, être au top et à l’avant-garde de ce qui se fait aujourd’hui.

J’ai beau parfois essayer de philosopher et me dire que je suis en mode slow-life, même moi je n’ai pas le temps d’attendre. Je suis comme le plus grand nombre, on veut tout et tout de suite, là et maintenant.

Or le magazine est justement un vecteur riche d’informations, car les équipes de rédaction ont généralement plusieurs personnes qui travaillent ensemble, sur une ligne éditoriale préalablement définie.

J’ai fais le tour de la question du point de vue lecteur, avec 5 raisons de ne pas m’abonner à des magazines équestres :

1-La diversité de mes centres d'intérêts

La diversité de mes centres d’intérêts

Certainement je fonctionne comme la moyenne de ceux qui me lisent ici, j’ai beaucoup de sujets de lectures, beaucoup de centre d’intérêts.

En plus du milieu cheval, j’aime les arts et la décoration, la culture, les sciences, la nature et bien d’autres sujets …

Evidemment, il m’est absolument impossible de m’abonner à tous les magazines qui me plaisent.

2-La versatilité de mes centres d'intérêts

La versatilité de mes centres d’intérêts

Parmi les magazines équestres dont j’ai fait une liste, j’en ai lu une grande quantité. Disons que j’en ai lu un numéro ou bien des dizaines de numéros…

Voyez-vous je suis entrée dans ma 60ème année et bien voilà je vous l’avoue je ne lis plus Galopin et ce n’est pas seulement car il n’est plus publié…

Du moins je ne pense pas que je relirais ce genre de magazine, avant d’avoir un/e petit/e enfant, c’est-à-dire pas tant que je ne suis pas grand-mère pour établir le contact avec (mes éventuels) petits-enfants… (j’ai dit bref !)

C’est aparté pour redire que dans la vie nos centres d’intérêts évoluent en fonction de l’âge bien sûr mais aussi de notre environnement. Dans la vie on a souvent plusieurs vies.

3-La diversité des titres de magazines équestres

La diversité des titres de magazines équestres

Quand bien même vous et moi n’aurions qu’un seul centre d’intérêt tout au long de notre vie : le cheval (ce qui disons le serait assez étonnant) et bien nous voilà revenu au raisonnement précédent avec la diversité des centres d’intérêts au sein même de la Constellation cheval.

Les amateurs de chevaux, ânes et poneys ne se cantonnent pas à la dichotomie hippique/équestre.

C’est vrai que les fans de courses hippiques sont rarement aussi du côté des sports équestres et inversement.

Mais on se retrouve bien vite devant la diversité des disciplines d’équitation et de tous les autres sujets tout aussi passionnants : la culture équestre, l’histoire des races, la place du cheval dans le monde rural, les règles d’urbanisme appliquées au centre équestre, (là je rigole un peu) etc.

4-Le contenu de chaque magazine

Le contenu de chaque magazine

Je vais encore plus loin dans l’analyse des centres d’intérêts (du moment).

Vous recevez votre magazine dans votre boîte aux lettres (oui bon cela m’est déjà arrivé), c’est ‘comme un cadeau’ vous l’ouvrez avec avidité pour voir le contenu.

Vous le feuilletez rapidement et bof… Pour vous, fidèle abonné depuis plusieurs mois, il vous semble que c’est du revu et corrigé, avec de nouvelles photos.

Je pense qu’il est sérieusement très compliqué pour une équipe de rédaction, aussi professionnelle soit-elle de se renouveler en permanence sur un sujet cent fois réécrit.

Alors selon les numéros qui arrivent ou que vous achetez, vous aimez bien un dossier, un article, etc. mais pas la totalité de votre magazine chéri et vous commencez à vous demander si vous allez renouveler votre abonnement.

5-Le prix des abonnements

Le prix des abonnements

Evidemment j’y viens au prix des abonnements.

Pris individuellement, le prix d’un abonnement magazine, ne me semble pas du tout excessif.

Chaque magazine coute cher à l’impression et le modèle économique nécessite de se reposer largement sur la publicité.

Je n’en parlerai pas ici mais le marketing digital prend le pas sur le marketing classique, il est plutôt à la baisse dans les magazines papiers, depuis de nombreuses années. Pour un annonceur, le choix du magazine papier est parfois prohibitif comparé à celui des annonces en ligne.

Ce qui signifie qu’il n’y à pas de baisse à attendre de ce côté là.

Pour le lecteur, ce n’est pas tant le prix d’un magazine, que la quantité des abonnements, qui font un montant qui devient très vite insupportable.

Et je suppose être plus ou moins comme la moyenne des français, je n’ai pas beaucoup de monnaie à consacrer à cette ligne de dépenses : les magazines papiers.

L’alternative pourrait consister à changer de magazine à chaque fois, pour en découvrir de nouveau…

Mais voilà, ceux qui ont la même pratique que moi savent bien qu’acheter son magazine en kiosque ou en ligne au numéro, peut couter bien plus cher qu’un abonnement annuel d’un seul magazine. (Je ne vous parle même pas des prix Outre-Mer)

Sans compter que papa coupe et maman coud… je veux parler des goûts et couleurs de chaque membre de la famille ! Une famille = un budget

 

Voilà les 5 principales raisons qui font que je ne souhaite plus m’abonner à un magazine ni papier, ni numérique.

 

Bien entendu j’ai cherché la solution. LA solution qui me couterait le moins cher possible avec un maximum d’accès aux magazines. Mise à part faire des échanges avec mes copines, mes voisines et les sardines, quid  ?

Heureusement, lorsqu’on est adepte des actualités quotidiennes en ligne, on est sans cesse relancés sur des offres d’abonnements. Et certains éditeurs/diffuseurs proposent déjà des solutions appelées « bouquet ».

C’est donc tout naturellement de ce côté que j’ai fait des recherches que je souhaite partager avec vous dans mon prochain article : La solution, c’est le bouquet ?

 

Et vous quelles sont les solutions que vous avez trouvées pour réduire votre budget ?

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